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	<title>Psychanalyse-Paris.com</title>
	<link>http://www.psychanalyse-paris.com/</link>
	<description>Psychanalyse-paris.com propose des articles et &#233;ditoriaux sur la psychanalyse et les formations de l'inconscient freudien, un dictionnaire de d&#233;finitions des principaux concepts de la psychanalyse, une biblioth&#232;que des grands textes fondateurs de la pratique analytique (S. Freud, K. Abraham, S. Ferenczi), des comptes rendus de s&#233;minaires psychanalytiques, des forums et discussions sur la psychanalyse et l'inconscient et un annuaire de sites web. La psychanalyse freudienne est une m&#233;thode d'investigation des formations de l'inconscient. L'inconscient freudien est dynamique et se manifeste essentiellement au travers des r&#234;ves, des mots d'esprits, des lapsus, des actes manqu&#233;s et des souvenirs d'enfance. Le proc&#233;d&#233; de la libre association et le respect de la r&#232;gle fondamental de la psychanalyse am&#232;ne le processus analytique dynamique instaur&#233; entre le psychanalyste et l'analysant &#224; red&#233;couvrir le psychisme inconscient. C'est &#224; ces formations de l'inconscient et &#224; sa m&#233;thode d'investigation qu'est la psychanalyse que Psychanalyse-paris.com est consacr&#233;.</description>
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		<title>Psychanalyse-Paris.com</title>
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<item xml:lang="en">
		<title>From recruitment to total commitment</title>
		<link>http://www.psychanalyse-paris.com/From-recruitment-to-total.html</link>
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		<dc:date>2012-02-02T15:55:23Z</dc:date>
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		<dc:language>en</dc:language>
		<dc:creator>Author : Barbara BONNEAU</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;&#171;Wasn't this young man right to be terrorised by what he discovered in Wn? Indeed anyone of us could be horrified. From what we have learned here, according to L one should be willing to die for his ideals or his truths. If Larouche is like other totalitarian leaders, we might assume that those that are not in the group or who oppose it, are rejected by it and don't even have &#8220;a moral right to survive&#8221;. The most conscientious being can be so rapidly and profoundly influenced by the Organisation that one could expect them to become violent at any moment, as they have in the past. The Question that we must ask ourselves is: To what point is the r Institute, the European Headquarters for this Organisation, another Z Center? They held an international conference recently in February 2009 in G where for the French youth alone there were at least ninety participants, including one .... On their program L. called for nothing less than revolution and immediate reconstruction of the world! To what point is their call for revolution or even resistance, a call to terrorism? To what point is the call for martyrdom different from that of suicidal groups? What can L. Soldiers of the truth be called on to do tomorrow?&#187; (Barbara Bonneau, &lt;i&gt;From recruitment to total commitment&lt;/i&gt;)&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.psychanalyse-paris.com/-Articles,81-.html" rel="directory"&gt;Articles&lt;/a&gt;


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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Court document d'Onirocritique</title>
		<link>http://www.psychanalyse-paris.com/Court-document-d-Onirocritique.html</link>
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		<dc:date>2012-02-02T12:43:01Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>R&#234;ve</dc:subject>
		<dc:subject>Interpr&#233;tation psychanalytique</dc:subject>
		<dc:subject>Libre association</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;&#171; &#192; l'examen physique, je note, outre la grande maigreur de la malade, que le colon gauche est encombr&#233; de mati&#232;res semi&#8209;liquides et que la tension art&#233;rielle est tr&#232;s basse. La malade est dysm&#233;norrh&#233;ique et son m&#233;tabolisme basal a &#233;t&#233; trouv&#233; tr&#232;s au dessous de la normale.&lt;br /&gt;
En somme, vieux syndrome de ptose des visc&#232;res, de l'abdomen et de stase colique ; d&#233;s&#233;quilibre &#233;vident du syst&#232;me vago&#8209;sympathique ; dysendocrinie multiple touchant au bas mot les surr&#233;nales, la thyro&#239;de et les ovaires ; et enfin, au rectum, des sympt&#244;mes dont il faudra demander au radiologiste et au chirurgien de nous aider &#224; &#233;claircir la nature.&lt;br /&gt;
Je me suis bien gard&#233; de n&#233;gliger cet &#233;tat somatique. Quoique g&#234;n&#233; aux entournures, quant &#224; ma libert&#233; th&#233;rapeutique, par les dogmes naturistes de Nina, j'ai essay&#233; de lui pr&#234;ter le secours des m&#233;dicaments tant d&#233;constipants (paraffine, agar&#8209;agar, etc.) que nervins antispasmodiques (belladone) et qu'opoth&#233;rapiques (adr&#233;naline, agomensine, thyro&#239;de). Et j'ai demand&#233;, comme je viens de l'indiquer, une &#233;tude plus compl&#232;te du syndrome ano&#8209;rectal.&lt;br /&gt;
Je dois m&#234;me dire que devant un tel tableau clinique je me suis f&#233;licit&#233; qu'en moi le psychanalyste f&#251;t, comme il devrait toujours l'&#234;tre, doubl&#233; d'un m&#233;decin.&lt;br /&gt;
Mais &#233;tait&#8209;ce &#224; dire que l'on e&#251;t tort de penser que cette malade p&#251;t &#234;tre aid&#233;e par la psychanalyse ? Certes, non. En th&#232;se g&#233;n&#233;rale, comme j'ai eu maintes fois l'occasion de le dire, et comme M. Parcheminey et M. Gilles l'ont &#233;galement montr&#233;, les m&#234;mes faits morbides peuvent avoir une face somatique et une face psychique s'offrant l'une et l'autre &#224; l'action du th&#233;rapeute. Et dans le cas particulier, le syndrome psychopathique n'est pas absent. Sentiment d'&#234;tre &#233;trang&#232;re au monde, de ne prendre vraiment sa part d'aucun &#233;v&#233;nement, inhibition de l'action, voil&#224; ce que Nina avoue. Sans pr&#233;judice des troubles profonds, beaucoup plus graves, que r&#233;v&#232;lera ult&#233;rieurement la psychanalyse &#187; (&#201;douard Pichon, &lt;i&gt;Court document d'Onirocritique&lt;/i&gt;).&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.psychanalyse-paris.com/-Edouard-Pichon-.html" rel="directory"&gt;04. &#201;douard Pichon&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.psychanalyse-paris.com/+-Reve-+.html" rel="tag"&gt;R&#234;ve&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.psychanalyse-paris.com/+-Interpretation-psychanalytique-+.html" rel="tag"&gt;Interpr&#233;tation psychanalytique&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.psychanalyse-paris.com/+-Libre-association-+.html" rel="tag"&gt;Libre association&lt;/a&gt;

		</description>



		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>R&#234;ve d'une femme frigide</title>
		<link>http://www.psychanalyse-paris.com/Reve-d-une-femme-frigide.html</link>
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		<dc:date>2012-01-22T12:34:55Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>R&#234;ve</dc:subject>
		<dc:subject>Interpr&#233;tation psychanalytique</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;&#171; Peut&#8209;&#234;tre cet &#233;tat d'esprit, dont pourtant il nous a &#233;t&#233; donn&#233; de trouver la racine pathologique, &#224; savoir son inacceptation de son r&#244;le de &lt;i&gt;femme&lt;/i&gt; dans l'amour et dans la soci&#233;t&#233;, a&#8209;t&#8209;il eu au moins l'effet salutaire de l'amener &#224; la psychanalyse, qu'elle a confondue &#224; tort dans le bloc des id&#233;es d&#233;magogico&#8209;rousseauistes &#224; quoi elle &#233;tait attach&#233;e.&lt;br /&gt;Quant &#224; ce qui est de son attitude dans le travail psychanalytique, elle est encore au stade de &lt;i&gt;tension consciente&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;
Je m'explique.&lt;br /&gt;
D'apr&#232;s mon exp&#233;rience personnelle, il me semble que vis&#8209;&#224;&#8209;vis de la r&#232;gle fondamentale d'abandon absolu aux associations libres, on puisse sch&#233;matiquement distinguer trois attitudes du patient :
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.psychanalyse-paris.com/squelettes/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; class=&quot;puce&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; &lt;i&gt;Tension consciente&lt;/i&gt; : le patient, sous pr&#233;texte d'associer, discourt, expose des th&#233;ories, analyse des sensations, suppute des r&#233;actions, ratiocine. Et lui&#8209;m&#234;me s'il a ce moindre grain de bonne foi n&#233;cessaire d&#232;s le d&#233;but de la psychanalyse, reconna&#238;t qu'il est comme tendu, qu'il y a en lui une r&#233;elle g&#234;ne &#224; obtenir l'abandon r&#233;el, sans liaisons logiques, que le psychanalyste r&#233;clame.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.psychanalyse-paris.com/squelettes/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; class=&quot;puce&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; &lt;i&gt;Faux abandon&lt;/i&gt; : &#224; ce stade, le patient a plus d'aisance. La tension consciente s'est rel&#226;ch&#233;e, et de fait on voit sortir d&#233;j&#224;, par le jeu souple des associations libres, une s&#233;rie de probl&#232;mes importants. Pendant des mois, le psychanalyste, au moins s'il n'est pas suffisamment r&#233;fl&#233;chi ou exp&#233;riment&#233;, peut croire qu'il &#8220;tient&#8221; son patient.&lt;br /&gt;
Mais un beau jour, un &lt;i&gt;r&#234;ve&lt;/i&gt; r&#233;v&#232;le nettement un manque de sinc&#233;rit&#233; profonde. Le malade est rest&#233; hypocrite vis&#8209;&#224;&#8209;vis de lui&#8209;m&#234;me. On le d&#233;masque ; et il arrive &#224; un abandon plus r&#233;el.&lt;br /&gt;
Mais ce peut n'&#234;tre pas encore l'abandon absolu. Le faux abandon est non pas un palier, mais un escalier. L'histoire de son d&#233;masquement progressif est en somme l'histoire des r&#233;sistances : et l'on peut se consid&#233;rer comme bien pr&#232;s du terme de l'analyse quand on a v&#233;ritablement atteint le troisi&#232;me stade, &lt;i&gt;l'abandon vrai&lt;/i&gt;, dans lequel les associations sont vraiment libres. On voit ici l'int&#233;r&#234;t qu'il y a pour le psychanalyste &#224; tenir la main &#224; la &lt;i&gt;r&#232;gle fondamentale&lt;/i&gt; des associations libres, puisqu'au fond arriver a l'observation r&#233;elle de cette r&#232;gle est pour ainsi dire avoir men&#233; la psychanalyse &#224; bien. &#187; (&lt;a href=&quot;http://www.psychanalyse-paris.com/PICHON-Edouard.html&quot; class='spip_in'&gt;&#201;douard Pichon&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;R&#234;ve d'une femme frigide&lt;/i&gt;).&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.psychanalyse-paris.com/-Edouard-Pichon-.html" rel="directory"&gt;04. &#201;douard Pichon&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.psychanalyse-paris.com/+-Reve-+.html" rel="tag"&gt;R&#234;ve&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.psychanalyse-paris.com/+-Interpretation-psychanalytique-+.html" rel="tag"&gt;Interpr&#233;tation psychanalytique&lt;/a&gt;

		</description>



		

	</item>
<item xml:lang="de">
		<title>&#187;Ein Kind wird geschlagen&#171;</title>
		<link>http://www.psychanalyse-paris.com/Ein-Kind-wird-geschlagen.html</link>
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		<dc:date>2011-12-26T13:02:44Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>de</dc:language>
		



		<description>&lt;p&gt;&#187;Zwischen dieser ersten und der n&#228;chsten Phase haben sich gro&#223;e Umwandlungen vollzogen. Die schlagende Person ist zwar die n&#228;mliche, die des Vaters, geblieben, aber das geschlagene Kind ist ein anderes geworden, es ist regelm&#228;&#223;ig die des phantasierenden Kindes selbst, die Phantasie ist in hohem Grade lustbetont und hat sich mit einem bedeutsamen Inhalt erf&#252;llt, dessen Ableitung uns sp&#228;ter besch&#228;ftigen wird. Ihr Wortlaut ist jetzt also: &#8250;Ich werde vom Vater geschlagen.&#8249; Sie hat unzweifelhaft masochistischen Charakter.&lt;br /&gt;
Diese zweite Phase ist die wichtigste und folgenschwerste von allen. Aber man kann in gewissem Sinne von ihr sagen, sie habe niemals eine reale Existenz gehabt. Sie wird in keinem Falle erinnert, sie hat es nie zum Bewu&#223;twerden gebracht. Sie ist eine Konstruktion der Analyse, aber darum nicht minder eine Notwendigkeit.&lt;br /&gt;
Die dritte Phase &#228;hnelt wiederum der ersten. Sie hat den aus der Mitteilung der Patientin bekannten Wortlaut. Die schlagende Person ist niemals die des Vaters, sie wird entweder wie in der ersten Phase unbestimmt gelassen oder in typischer Weise durch einen Vatervertreter (Lehrer) besetzt. Die eigene Person des phantasierenden Kindes kommt in der Schlagephantasie nicht mehr zum Vorschein. Auf eindringliches Befragen &#228;u&#223;ern die Patienten nur: &#8250;Ich schaue wahrscheinlich zu.&#8249; Anstatt des einen geschlagenen Kindes sind jetzt meistens viele Kinder vorhanden. &#220;berwiegend h&#228;ufig sind es (in den Phantasien der M&#228;dchen) Buben, die geschlagen werden, aber auch nicht individuell bekannte. Die urspr&#252;ngliche einfache und monotone Situation des Geschlagenwerdens kann die mannigfaltigsten Ab&#228;nderungen und Ausschm&#252;ckungen erfahren, das Schlagen selbst durch Strafen und Dem&#252;tigungen anderer Art ersetzt werden. Der wesentliche Charakter aber, der auch die einfachsten Phantasien dieser Phase von denen der ersten unterscheidet und der die Beziehung zur mittleren Phase herstellt, ist der folgende: die Phantasie ist jetzt der Tr&#228;ger einer starken, unzweideutig sexuellen Erregung und vermittelt als solcher die onanistische Befriedigung. Gerade das ist aber das R&#228;tselhafte; auf welchem Wege ist die nunmehr sadistische Phantasie, da&#223; fremde und unbekannte Buben geschlagen werden, zu dem von da an dauernden Besitz der libidin&#246;sen Strebung des kleinen M&#228;dchens gekommen?&lt;br /&gt;
Wir verhehlen uns auch nicht, da&#223; Zusammenhang und Aufeinanderfolge der drei Phasen der Schlagephantasie wie alle ihre anderen Eigent&#252;mlichkeiten bisher ganz unverst&#228;ndlich geblieben sind.&#171; (Sigmund Freud, &lt;i&gt;Ein Kind wird geschlagen&lt;/i&gt;).&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.psychanalyse-paris.com/-Sigmund-Freud-.html" rel="directory"&gt;Sigmund Freud&lt;/a&gt;


		</description>



		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>On bat un enfant</title>
		<link>http://www.psychanalyse-paris.com/On-bat-un-enfant.html</link>
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		<dc:date>2011-12-24T10:14:52Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>02. Sigmund Freud</dc:subject>
		<dc:subject>Complexe d'&#338;dipe</dc:subject>
		<dc:subject>Fantasme</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;&#171; Bien avant l'av&#232;nement de la psychanalyse, des observateurs tels que &lt;a href=&quot;http://www.psychanalyse-paris.com/BINET-Alfred.html&quot; class='spip_in'&gt;Binet&lt;/a&gt; avaient pu ramener les aberrations sexuelles de l'adulte &#224; des impressions enregistr&#233;es pr&#233;cis&#233;ment vers l'&#226;ge de cinq &#224; six ans. Il y avait pourtant quelque chose o&#249; la raison se heurtait le manque de force traumatisante des impressions fixatrices, leur caract&#232;re le plus souvent banal et sans valeur excitative pour les autres hommes. Il &#233;tait impossible de dire pourquoi les app&#233;tences sexuelles s'&#233;taient justement fix&#233;es sur elles. Leur signification n'apparut que quand on comprit qu'elles avaient fourni &#224; la composante sexuelle trop avanc&#233;e et pr&#234;te &#224; l'essor, le pr&#233;texte accidentel, mais n&#233;cessaire &#224; sa fixation. Il fallait bien s'attendre &#224; se voir arr&#234;t&#233; quelque part, au moins provisoirement, dans la remont&#233;e du cours de l'encha&#238;nement causal. La constitution &#233;tait ce point d'arr&#234;t.&lt;br /&gt;
Si la composante sexuelle qui s'isole pr&#233;cocement en devan&#231;ant les autres est la composante sadique, nous pouvons, d'apr&#232;s ce que nous savons par ailleurs nous attendre &#224; ce que son refoulement ult&#233;rieur cr&#233;e une pr&#233;disposition &#224; la n&#233;vrose obsessionnelle. Or, il ne semble pas que le r&#233;sultat fourni par l'examen clinique contredise ici cette hypoth&#232;se. Parmi les six observations (4 femmes et 2 hommes) sur l'&#233;tude approfondie desquelles cette courte &#233;tude est bas&#233;e, il y avait deux cas de n&#233;vrose obsessionnelle : le premier tr&#232;s grave, d&#233;sorganisant toute la vie da malade ; le second moins grave, facilement accessible &#224; l'intervention. Un troisi&#232;me cas pr&#233;sentait au moins quelques traits nets de n&#233;vrose obsessionnelle. Certes, le quatri&#232;me cas n'&#233;tait qu'une simple hyst&#233;rie avec des douleurs et des inhibitions et dans le cinqui&#232;me cas, l'on n'avait recouru &#224; la psychanalyse que pour des ind&#233;cisions : un diagnostic clinique grossier aurait ou bien laiss&#233; ce sujet hors de tout classement, ou bien s'en serait d&#233;barrass&#233; en en faisant un &#8220;psychasth&#233;nique&#8221;. Que cette statistique ne nous d&#233;&#231;oive pas toute pr&#233;disposition n'&#233;volue pas n&#233;cessairement vers une maladie d&#233;finie et en outre, nous devons nous estimer contents d'expliquer les faits positifs, sans nous croire oblig&#233;s de pr&#233;ciser pourquoi telle ou telle chose n'est pas arriv&#233;e.&lt;br /&gt;
Voil&#224; exactement jusqu'o&#249; nos connaissances actuelles nous permettent d'aller dans la compr&#233;hension des fantasmes de fustigation. Que cela ne constitue pas la liquidation d&#233;finitive du probl&#232;me, le psychanalyste l'entrevoit en reconnaissant que ces fantasmes semblent rester en dehors du reste du contenu de la n&#233;vrose et ne pas occuper une place pr&#233;cise dans la structure de celle&#8209;ci. Mais je sais, par ma propre exp&#233;rience qu'on n&#233;glige volontiers de pareilles impressions.&lt;br /&gt;
Au fond si l'on voulait &#234;tre rigoureux &#8212; et pourquoi ne pas l'&#234;tre dans la mesure du possible ? &#8212; il ne faudrait reconna&#238;tre une psychanalyse comme correcte que quand elle aurait r&#233;ussi &#224; lever le voile d'amn&#233;sie qui cache &#224; l'adulte les ann&#233;es anciennes de son enfance de deux &#224; cinq ans environ.&lt;br /&gt;
C'est l&#224; une r&#232;gle qu'on ne proclamera jamais assez souvent, ni assez haut aux analystes &#187; (Sigmund Freud, &lt;i&gt;On bat un enfant&lt;/i&gt;).&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="http://www.psychanalyse-paris.com/-Sigmund-Freud,152-.html" rel="directory"&gt;01. Sigmund Freud&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.psychanalyse-paris.com/+-Freud-+.html" rel="tag"&gt;02. Sigmund Freud&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.psychanalyse-paris.com/+-Complexe-d-OEdipe-+.html" rel="tag"&gt;Complexe d'&#338;dipe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.psychanalyse-paris.com/+-Fantasme-+.html" rel="tag"&gt;Fantasme&lt;/a&gt;

		</description>



		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#201;tude comparative des paralysies motrices organiques et hyst&#233;riques</title>
		<link>http://www.psychanalyse-paris.com/Etude-comparative-des-paralysies.html</link>
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		<dc:subject>02. Sigmund Freud</dc:subject>
		<dc:subject>Hyst&#233;rie</dc:subject>
		<dc:subject>01. Psychanalyse</dc:subject>
		<dc:subject>Joseph Breuer</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;&#171; C'est la solution du probl&#232;me que nous avons pos&#233;, car dans tous les cas de paralysie hyst&#233;rique on trouve &lt;i&gt;que l'organe paralys&#233; ou la fonction abolie est engag&#233; dans une association subconsciente qui est munie d'une grande valeur affective, et l'on peut montrer que le bras devient libre aussit&#244;t que celte valeur affective est effac&#233;e&lt;/i&gt;. Alors la conception du bras existe dans le substratum mat&#233;riel, mais elle n'est pas accessible aux associations et impulsions conscientes parce que toute son affinit&#233; associative, pour ainsi dire, est satur&#233;e dans une association subconsciente avec le souvenir de l'&#233;v&#233;nement, du trauma, qui a produit cette paralysie.&lt;br /&gt;
C'est M. &lt;a href=&quot;http://www.psychanalyse-paris.com/CHARCOT-Jean-Martin.html&quot; class='spip_in'&gt;Charcot&lt;/a&gt; qui nous a enseign&#233; le premier qu'il faut s'adresser &#224; la psychologie pour l'explication de la n&#233;vrose hyst&#233;rique. Nous avons suivi son exemple, &lt;a href=&quot;http://www.psychanalyse-paris.com/+-Joseph-Breuer-+.html&quot; class='spip_in'&gt;Breuer&lt;/a&gt; et moi, dans un m&#233;moire pr&#233;liminaire (&lt;i&gt;Uber den psychischen Mechanismus hysterische Ph&#228;nomene&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Neurolog. Centralblatt&lt;/i&gt;, n&#176; 1 und 2, 1893). Nous d&#233;montrons dans ce m&#233;moire que les sympt&#244;mes permanents de l'hyst&#233;rie dite non traumatique s'expliquent (&#224; part les stigmates) par le m&#234;me m&#233;canisme que &lt;a href=&quot;http://www.psychanalyse-paris.com/CHARCOT-Jean-Martin.html&quot; class='spip_in'&gt;Charcot&lt;/a&gt; a reconnu dans les paralysies traumatiques. Mais nous donnons aussi la raison pour laquelle ces sympt&#244;mes persistent et peuvent &#234;tre gu&#233;ris par un proc&#233;d&#233; sp&#233;cial de psychoth&#233;rapie hypnotique. Chaque &#233;v&#233;nement, chaque impression psychique est munie d'une certaine valeur affective (&lt;i&gt;Affectbetrag&lt;/i&gt;), dont le moi se d&#233;livre ou par la voie de r&#233;action motrice ou par un travail psychique associatif. Si l'individu ne peut ou ne veut s'acquitter du surcroit, le souvenir de cette impression acquiert l'importance d'un trauma et devient la cause de sympt&#244;mes permanents d'hyst&#233;rie. L'impossibilit&#233; de l'&#233;limination s'impose quand l'impression reste dans le subconscient. Nous avons appel&#233; cette th&#233;orie &lt;i&gt;Das Abreagiren der Reizzuw&#228;chse&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;
En r&#233;sum&#233;, je pense qu'il est bien en accord avec notre vue g&#233;n&#233;rale sur l'hyst&#233;rie, telle que nous l'avons pu former d'apr&#232;s l'enseignement de M. &lt;a href=&quot;http://www.psychanalyse-paris.com/CHARCOT-Jean-Martin.html&quot; class='spip_in'&gt;Charcot&lt;/a&gt;, que la l&#233;sion dans les paralysies hyst&#233;riques ne consiste pas en autre chose que dans l'inaccessibilit&#233; de la conception de l'organe ou de la fonction pour les associations du moi conscient, que cette alt&#233;ration purement fonctionnelle (avec int&#233;grit&#233; de la conception m&#234;me) est caus&#233;e par la fixation de cette conception dans une association subconsciente avec le souvenir du trauma et que cette conception ne devient pas libre et accessible tant que la valeur affective du trauma psychique n'a pas &#233;t&#233; &#233;limin&#233;e par la r&#233;action motrice ad&#233;quate ou par le travail psychique conscient. Mais m&#234;me si ce m&#233;canisme n'a pas lieu, s'il faut pour la paralysie hyst&#233;rique toujours une id&#233;e autosuggestive directe comme dans les cas traumatiques de M. &lt;a href=&quot;http://www.psychanalyse-paris.com/CHARCOT-Jean-Martin.html&quot; class='spip_in'&gt;Charcot&lt;/a&gt;, nous avons r&#233;ussi &#224; montrer de quelle nature la l&#233;sion ou plut&#244;t l'alt&#233;ration dans la paralysie hyst&#233;rique &lt;i&gt;devrait&lt;/i&gt; &#234;tre, pour expliquer ses diff&#233;rences avec la paralysie organique c&#233;r&#233;brale &#187; (Sigmund Freud, &lt;i&gt;Quelques consid&#233;rations pour une &#233;tude comparative des paralysies motrices organiques et hyst&#233;riques&lt;/i&gt;).&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.psychanalyse-paris.com/-Sigmund-Freud,152-.html" rel="directory"&gt;01. Sigmund Freud&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.psychanalyse-paris.com/+-Joseph-Breuer-+.html" rel="tag"&gt;Joseph Breuer&lt;/a&gt;

		</description>



		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le conscient et l'inconscient : l'infini nie l'un fini</title>
		<link>http://www.psychanalyse-paris.com/Le-conscient-et-l-inconscient-l.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.psychanalyse-paris.com/Le-conscient-et-l-inconscient-l.html</guid>
		<dc:date>2011-11-30T11:53:19Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Auteur : Guy MASSAT</dc:creator>


		<dc:subject>03. Jacques Lacan</dc:subject>
		<dc:subject>01. Psychanalyse</dc:subject>
		<dc:subject>Objet a</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;&#171; &#201;voquant le Parth&#233;non, Lacan explique : &#171; Comment imaginer ce qui remplissait les murs du Parth&#233;non&#8230; C'est absolument incroyable que nous n'en ayons pas la moindre id&#233;e. Par contre, pour ce qui est du vide, nous en avons une grande, parce que tout ce qui nous est rest&#233; l&#233;gu&#233; par la tradition qu'on appelle philosophique fait une grande partie au vide &#187; (p. 88). Ce texte fait r&#233;sonnance au fameux &#8220;trouble de la m&#233;moire sur l'Acropole&#8221; quand Freud raconte son sentiment d'irr&#233;alit&#233; devant ce qu'il voit.&lt;br /&gt;
La parole c'est le vide (Heidegger) et les n&#339;uds sont son &#233;criture. D'o&#249; la topologie lacanienne. La parole produit et traverse n'importe quel n&#339;ud et transforme son nouage en un autre, sans qu'elle ne se laisse jamais enferm&#233;e. C'est cela l'interpr&#233;tation, la compr&#233;hension. Telle est la topologie de l'inconscient, clinique lacanienne des nouages de la parole par ses n&#233;ologismes. Cette topologie est l'&#233;criture des &#233;v&#233;nements form&#233;s et transform&#233;s par la parole, c'est-&#224;-dire la r&#232;gle fondamentale de la cure psychanalytique, l'association libre des mots ou, avec Lacan, la m&#233;thode des n&#233;ologismes. Le n&#233;ologisme, &#171; alchimie du verbe &#187;, a la m&#234;me efficacit&#233; pour le syst&#232;me inconscient que la chimie pour les organismes. D'une certaine mani&#232;re c'est la pratique incestueuse des mots et la pratique de leur lib&#233;ration. En effet, dans le n&#233;ologisme on sacrifie la fonction communicative du langage, autrement dit on tue le p&#232;re, le sens, et l'on jouit de la fonction expressive du mot, la m&#232;re, ou inversement. La psychanalyse et le zen ne proposent pas des conceptions du monde, mais bien plut&#244;t des conceptions de l'immonde, en tant que l'immonde est ce qui r&#233;vulse la conscience, comme dit Freud. Le n&#233;ologisme se base sur le son. C'est par sa r&#233;sonnance que le n&#233;ologisme transforme le sujet et le syst&#232;me inconscient. &#8220;Moi l'av&#233;rit&#233;, je parle&#8221;. &#8220;Il n'y a pas d'Autre de l'Autre&#8221;. C'est la dialectique du fini et de l'infini, du z&#233;ro et de l'infini que traduit si bien le n&#339;ud du fantasme o&#249; le z&#233;ro se transforme topologiquement en infini, et l'infini en z&#233;ro. Rien de plus ouvert aux transformations et &#224; l'&#233;coute des autres. &#199;a permet de mieux faire face aux malaises contemporains, aux mis&#232;res modernes, jusqu'aux progr&#232;s techniques, et aux transmutations des m'ondes.&lt;br /&gt;
C'est dans &lt;i&gt;Les annales de la transmission de la lampe&lt;/i&gt; (Xe s.) que l'on trouve la premi&#232;re d&#233;finition du zen, en quatre points qui s'apparentent &#224; la psychanalyse : 1/ une transmission sp&#233;ciale en dehors des &#233;critures (la psychanalyse aussi). 2/ Aucune d&#233;pendance &#224; l'&#233;gard des mots et des lettres (la psychanalyse aussi). 3/ Plongez directement dans le c&#339;ur (l'inconscient pulsatif) de l'homme (l'association libre est la m&#233;thode directe pour plonger dans l'inconscient) et, 4/ r&#233;aliser l'&#233;veil (&#233;veil a pour &#233;tymologie wag, qui signifie vigueur du latin &lt;i&gt;vigor&lt;/i&gt; qui signifie : force vitale, par quoi on d&#233;signe aussi en grec Psych&#233; (le souffle vital) &#187; (Guy Massat, &lt;i&gt;Vraie et fausse psychanalyse&lt;/i&gt;).&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.psychanalyse-paris.com/-Seminaires-psychanalytiques-.html" rel="directory"&gt;03. S&#233;minaires psychanalytiques&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.psychanalyse-paris.com/+-Lacan-+.html" rel="tag"&gt;03. Jacques Lacan&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.psychanalyse-paris.com/+-Psychanalyse,46-+.html" rel="tag"&gt;01. Psychanalyse&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.psychanalyse-paris.com/+-Objet-a-+.html" rel="tag"&gt;Objet a&lt;/a&gt;

		</description>



		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Nous eussions pr&#233;f&#233;r&#233; que Lacan s'exprim&#226;t plus clairement</title>
		<link>http://www.psychanalyse-paris.com/Nous-eussions-prefere-que-Lacan-s.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.psychanalyse-paris.com/Nous-eussions-prefere-que-Lacan-s.html</guid>
		<dc:date>2011-11-22T13:50:27Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>03. Jacques Lacan</dc:subject>
		<dc:subject>01. Psychanalyse</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;&#171; L'article du Monde relatant le proc&#232;s a suscit&#233;, sur le web, un virulent d&#233;bat. Sur la question de savoir comment enterrer un incroyant impr&#233;gn&#233; de culture catholique et manifestement ambivalent ? Ou s'il est diffamatoire de dire qu'un enfant n'a pas respect&#233; la volont&#233; de son p&#232;re ?&lt;br /&gt;
Point du tout. On s'est passionn&#233;s pour le plus-que-parfait du subjonctif, on s'est &#233;charp&#233;s sur sa valeur indicative, conditionnelle ou concessive. Certains ont dout&#233; que le sp&#233;cimen f&#251;t authentique. D'autres qu'il indiqu&#226;t une virtualit&#233;. On s'est donn&#233; du &quot;Ce que vous dites est impr&#233;cis&quot; et du &quot;Pardonnez pour la p&#233;danterie, mais...&quot; On a surtout attendu que l'adversaire, dans le feu du d&#233;bat, comm&#238;t une faute d'orthographe pour la terrasser en vol d'une fl&#232;che empoisonn&#233;e. Jusqu'&#224; ce que toute cette effervescence accouche de l'in&#233;vitable bon mot : &quot;Quel d&#233;chet ne ment !&quot;&lt;br /&gt;
Les d&#233;tracteurs de la psychanalyse l'accusent d'&#234;tre &#233;litaire, sectaire et verbeuse. O&#249; diable vont-ils chercher &#231;a ? O&#249; donc, je vous le demande. &#187; (Anna Lietti, &lt;i&gt;Courrierinternational.com&lt;/i&gt;).&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.psychanalyse-paris.com/-Revue-de-presse-psy-.html" rel="directory"&gt;05. Revue de presse &#171; psy &#187;&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.psychanalyse-paris.com/+-Lacan-+.html" rel="tag"&gt;03. Jacques Lacan&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.psychanalyse-paris.com/+-Psychanalyse,46-+.html" rel="tag"&gt;01. Psychanalyse&lt;/a&gt;

		</description>



		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Proc&#232;s Lacan, querelle de chapelles</title>
		<link>http://www.psychanalyse-paris.com/Proces-Lacan-querelle-de-chapelles.html</link>
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		<dc:date>2011-11-17T19:02:11Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>03. Jacques Lacan</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;&#171; Alors, Me Kiejman se lance dans une psychanalyse sauvage - f&#233;roce m&#234;me - de Judith Miller : &quot;N&#233;e hors-mariage, vous avez &#233;t&#233; consid&#233;r&#233;e comme un b&#226;tarde et n'avez port&#233; le nom de votre p&#232;re qu'&#224; l'&#226;ge de 13 ans ! Toute votre vie, vous avez v&#233;cu avec cette blessure. Et lorsque votre p&#232;re est mort, vous avez organis&#233; des obs&#232;ques &#224; la sauvette, sans pr&#233;venir personne ! Et, depuis, vous pensez que ce p&#232;re vous appartient exclusivement !&quot; Pour un peu, on s'attendrait &#224; ce que Me Kiejman demande &#224; Judith Miller de s'allonger sur le banc des parties civiles et de se confesser. Mais celle-ci, petite femme menue ceinte d'une &#233;charpe sombre, se contente, les yeux au ciel, de faire &quot;non&quot; de la t&#234;te. &#187; (J&#233;r&#244;me Dupuis, &lt;i&gt;L'express.fr&lt;/i&gt;).&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.psychanalyse-paris.com/-Revue-de-presse-psy-.html" rel="directory"&gt;05. Revue de presse &#171; psy &#187;&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.psychanalyse-paris.com/+-Lacan-+.html" rel="tag"&gt;03. Jacques Lacan&lt;/a&gt;

		</description>



		

	</item>
<item xml:lang="de">
		<title>Die Disposition zur Zwangsneurose</title>
		<link>http://www.psychanalyse-paris.com/Die-Disposition-zur-Zwangsneurose.html</link>
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		<dc:date>2011-11-01T08:08:29Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>de</dc:language>
		



		<description>&lt;p&gt;&#187;Der Mann verstand ohne Gest&#228;ndnis oder Erkl&#228;rung, was die Angst seiner Frau bedeute, kr&#228;nkte sich dar&#252;ber, ohne es zu zeigen, und reagierte nun seinerseits neurotisch, indem er &#8212; zum erstenmal &#8212; beim Eheverkehr versagte. Unmittelbar darauf reiste er ab, die Frau hielt ihn f&#252;r dauernd impotent geworden und produzierte die ersten Zwangssymptome an dem Tage vor seiner erwarteten R&#252;ckkunft.&lt;br /&gt;
Der Inhalt ihrer Zwangsneurose bestand in einem peinlichen Wasch- und Reinlichkeitszwang und in h&#246;chst energischen Schutzma&#223;regeln gegen b&#246;se Sch&#228;digungen, welche andere von ihr zu bef&#252;rchten h&#228;tten, also in Reaktionsbildungen gegen &lt;i&gt;analerotische&lt;/i&gt; und &lt;i&gt;sadistische&lt;/i&gt; Regungen. In solchen Formen mu&#223;te sich ihr Sexualbed&#252;rfnis &#228;u&#223;ern, nachdem ihr Genitalleben durch die Impotenz des f&#252;r sie einzigen Mannes eine volle Entwertung erfahren hatte.&lt;br /&gt;
An diesen Punkt hat das kleine, von mir neugebildete St&#252;ckchen Theorie angekn&#252;pft, welches nat&#252;rlich nur scheinbar auf dieser einen Beobachtung ruht, in Wirklichkeit eine gro&#223;e Summe fr&#252;herer Eindr&#252;cke zusammenfa&#223;t, die aber erst nach dieser letzten Erfahrung f&#228;hig wurden, eine Einsicht zu ergeben. Ich sagte mir, da&#223; mein Entwicklungsschema der libidin&#246;sen Funktion einer neuen Einschaltung bedarf. Ich hatte zuerst nur unterschieden die Phase des Autoerotismus, in welcher die einzelnen Partialtriebe, jeder f&#252;r sich, ihre Lustbefriedigung am eigenen Leibe suchen, und dann die Zusammenfassung aller Partialtriebe zur Objektwahl unter dem Primat der Genitalien im Dienste der Fortpflanzung. Die Analyse der Paraphrenien hat uns, wie bekannt, gen&#246;tigt, dazwischen ein Stadium des Narzi&#223;mus einzuschieben, in dem die Objektwahl bereits erfolgt ist, aber das Objekt noch mit dem eigenen Ich zusammenf&#228;llt. Und nun sehen wir die Notwendigkeit ein, ein weiteres Stadium vor der Endgestaltung gelten zu lassen, in dem die Partialtriebe bereits zur Objektwahl zusammengefa&#223;t sind, das Objekt sich der eigenen Person schon als eine fremde gegen&#252;berstellt, aber der &lt;i&gt;Primat der Genitalzonen noch nicht aufgerichtet ist&lt;/i&gt;. Die Partialtriebe, welche diese &lt;i&gt;pr&#228;genitale Organisation&lt;/i&gt; des Sexuallebens beherrschen, sind vielmehr die analerotischen und die sadistischen.&#171; (Sigmund Freud, &lt;i&gt;Die Disposition zur Zwangsneurose&lt;/i&gt;).&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.psychanalyse-paris.com/-Sigmund-Freud-.html" rel="directory"&gt;Sigmund Freud&lt;/a&gt;


		</description>



		

	</item>



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