Articles d’actualité sur la psychanalyse et l’inconscient freudien.
Livres.lexpress.fr
par François Busnel
11 octobre 2007« La toile de fond de ce roman est parfaitement authentique, la documentation est d’une rigueur absolue. En 1909, Freud se rend aux Etats-Unis, accompagné de quelques-uns de ses disciples. Parmi eux, Sandor Ferenczi et Carl Gustav Jung. Au terme d’un voyage qui le conduit à donner plusieurs conférences dans les universités américaines, Freud revient en Europe, dégoûté à jamais de ce Nouveau Monde sur lequel il fondait pourtant d’immenses espoirs. Que s’est-il passé ? Jed Rubenfeld, en bon romancier, écrit dans les blancs laissés par l’Histoire. Tout commence donc par un meurtre.
Une jeune femme est retrouvée assassinée, abominablement torturée, dans une suite d’un de ces grands hôtels en construction le long de Central Park (les amoureux de New York reconnaîtront l’Ansonia, déjà érigé au rang de personnage de roman par Saul Bellow et Paul Auster). La victime appartient à la haute société new-yorkaise, déjà secouée par le meurtre, trois ans plus tôt, de l’architecte Stanford White sur le toit du Madison Square Garden. Cette fois-ci, le maire de la ville, le très mégalomane McClellan, entend bien résoudre l’affaire avant qu’un nouveau scandale ne ternisse la réputation de sa cité. D’autant qu’une autre victime vient d’être découverte, à Gramercy Park ! Mais elle survit à ses blessures. Nora Acton, que le choc a rendue muette et amnésique, est aussitôt placée sous protection policière. Un jeune homme gagné aux idées de la psychanalyse, et venu accueillir Freud à sa descente de paquebot, se rend alors à son chevet et entreprend de la soigner. C’est ce Dr Younger, maladroit et sentimental, qui, chaperonné par Freud, devient le narrateur de ce formidable polar » (François Busnel, Livres.lexpress.fr).
Latribunedelart.com
par Jean-David Jumeau-Lafond
23 septembre 2007« Si la figure d’Œdipe se voit érigée en symbole de l’artiste, ce n’est donc plus de la vie humaine qu’il est question dans l’épreuve du passage devant le Sphinx ; reste donc une autre vie, celle du travail accompli. Sous la figure idéalisée du jeune homme paisible à la tête penchée et au regard serein (un regard en coin d’ailleurs étrangement complice avec le spectateur), c’est bien le peintre arrivé à la fin de son existence qui apparaît ainsi soucieux d’affronter “l’épreuve triomphante ou fatale” qui doit décider de l’oubli ou de la survie de son œuvre. Le Sphinx serait alors comme une image de la postérité, le jugement porté sur un destin artistique après cette “grande montée” qu’est une vie et une carrière de peintre. Les artistes se partagent donc bien, aux yeux de Moreau, en faibles voués à la mort et en forts qui peuvent triompher d’elle. Il ne fait guère de doute, si l’on en juge par la sérénité de son ultime Œdipe, que le peintre était conscient d’appartenir à ces derniers.
Tout au long de son existence, Gustave Moreau aura ainsi identifié le pays où l’on peint avec les « grands rochers thébains » et le repaire du monstre, image s’il en fut de la difficulté d’œuvrer mais aussi vision pénétrante, ainsi que l’écrivait Marcel Proust, de cette âme qui n’est autre que “sa patrie véritable, mais où il ne vit que de rares moments” » (Jean-David Jumeau-Lafond, latribunedelart.com).
LeMonde.fr
par Claudine Mulard
23 août 2007« À Los Angeles, l’Académie du cinéma accueille une exposition itinérante déjà présentée à Berlin fin 2006- début 2007, “Movies on the mind, psychology and film since Sigmund Freud” (Films en tête, la psychologie et le cinéma depuis Freud).
Cette exposition multimédia et interactive a été organisée par la Deutsche Kinemathek pour célébrer le 150e anniversaire de la naissance de l’inventeur de la psychanalyse. Elle explore l’impact psychologique du cinéma sur les spectateurs, et montre comment à leur tour les troubles et pathologies du psychisme ont fasciné et nourri scénaristes, metteurs en scène et acteurs.
On y découvre aussi quelques faits curieux. En 1925, Samuel Goldwyn s’était déplacé jusqu’à Vienne pour tenter de convaincre Sigmund Freud d’écrire une histoire d’amour pour Hollywood. En vain. Quant à la collaboration entre Jean-Paul Sartre et John Huston sur le film Freud, elle avait bien commencé mais s’est mal terminée » (Claudine Mulard, LeMonde.fr).
LeMonde.fr
par Boris Cyrulnik
16 juillet 2007
Multitudes.samizdat.net
par Eric Alliez
4 juillet 2007
Multitudes.samizdat.net
par Gilles Deleuze
4 juillet 2007
Arte.tv
Téléfilm en deux parties de Pascale Ferran
22 juin 2007
Nice-premium.com
par J.-L. Vannier
15 juin 2007
Guysen.com
par Roger Dadoun sur Guysen.com
2 mai 2007
Nouvelobs.com
par Aude Lancelin
19 avril 2007
L’Humanité.fr
Entretien avec Michel Plon, psychanalyste
12 avril 2007
LeMonde.fr
par Patrick Kéchichian
9 mars 2007
Surlering.com
par Raoul Moati
8 mars 2007
Nouvelobs.com
Interview d’Élisabeth Roudinesco par Léna Mauger
1er février 2007
Prdchroniques.blog.lemonde.fr
par Pascale Robert-Diard
31 janvier 2007
LeMonde.fr
par Slavoj Zizek
26 janvier 2007
L’Humanité.fr
par Sophie Aouillé
21 janvier 2007
L’Humanité.fr
par François Taillandier
19 janvier 2007