1 jeudi sur 4 à 21h à Abréactions Associations
11, rue Fénelon - 75010 Paris
La paranoïa Schreber
Séance du 28 avril 2005
10 juillet 2005, par Christophe BORMANS« Et maintenant, je vous prie de bien vouloir reconsidérer ce par quoi se déclenche la névrose, de Paul-Homme aux rats : car l’acte manqué durant les manœuvres, prend ici tout son sens - l’acte manqué concernant le lorgnon. Pourquoi ? Parce que Freud parle tout d’abord du Lorgnon et de voyeurisme. Mais à l’époque, “Aff-le-Loup” n’était pas encore à la mode ! Les lunettes, on ne savait pas ce que c’était ! On appelait ça plutôt : un “Pince-nez”, ouais ! C’est le terme que Freud va ensuite utiliser (...). Et dans ce “pince-nez”, il n’y a pas que Fliess qui est épinglé !
Alors, “l’haine-igme” de l’acte manqué de ce pince-nez se donne à entendre pour ce qu’il serrait réellement : ce trou du trou !
La dette, comme l’argent, a bien une odeur : mais elle apparaît comme un trou dans le réel du sexuel, dans le réel du langage ; peut-être parce que cette odeur, ma foi, comme Freud le suggère, semble précéder le langage comme véhicule du sexuel.
Alors pour terminer, je vous proposerais ce mot d’esprit qui peut-être en dit long sur ce que Freud pointe dans ce cas de l’Homme aux rats :
L’inconscient, c’est l’Odium du peuple ! » (C. Bormans, 28 avril 2005).
La paranoïa Schreber
Séance du jeudi 10 février 2005
11 juin 2005, par Christophe BORMANS« Alors Jung s’accommode assez bien du Gallois jovial, comme il l’appelle : Jones. Le “Gallois jovial”, comme on dit le “Hobbit joufflu” qui accompagne Monsieur Fre(u)don dans le Seigneur des anneaux.
Jung s’accommode donc assez bien du “Hobbit joufflu”, mais il a du mal avec Abraham. Abraham “l’obsessionnel” comme Jung n’hésite pas à le qualifier d’entrée de jeu. Donc Jung a du mal avec l’obsession.
Jung, c’est un peu Gollum. Il veut le précieux, “l’anneau”, mais il ne supporte pas l’anus !
Ce n’est tout de même pas par hasard que ce soit à la suite de la rupture avec Jung (et que ce soit à l’initiative de Jones lui-même - le “hobbit joufflu” -), que se passera le pacte, le cercle restreint, la ceinture de protection, bref le pacte des anneaux ! Le pacte de l’anus ! Si ça ce n’est pas du passage à l’acte ! » (C. Bormans, Jung ou Le Seigneur des « Annales »).
La paranoïa Schreber
Séance du jeudi 6 janvier 2005
29 janvier 2005, par Christophe BORMANS« Paranoïa : ça voudrait donc dire, “à côté” de la pensée (de la raison, de l’esprit) ou “contre” la pensée (la raison, l’esprit)... Ou encore : “à côté” (au sens de parallèle), “à côté” du “surmoi”, ce qui serait peut-être beaucoup plus près de la structure clinique, c’est ce que nous allons voir par la suite.
Car à lire Schreber, il est pour le moins “paradoxal” - c’est le cas de le dire -, que la paranoïa irait à l’encontre de la pensée. S’il y a bien quelque chose qui ne s’arrête pas, chez Schreber, c’est bien ça : la pensée.
C’est en tout cas, ce qu’il nous explique clairement au chapitre XVI de ses Mémoires, intitulé : “Contrainte de pensée. Expressions et phénomènes accompagnateurs” (ou secondaires, si vous voulez). Je vous lis le début du chapitre » (C. Bormans, La paranoïa Schreber).
La paranoïa Schreber
Séance du jeudi 25 novembre 2004
27 novembre 2004, par Christophe BORMANS
La Paranoïa Schreber
Séance du 1er avril 2004
24 avril 2004, par Christophe BORMANS
La Paranoïa Schreber
Séance du Jeudi 4 mars 2004
20 mars 2004, par Christophe BORMANS
La paranoïa Schreber
De 1808 à 1851 : l’arbre « gênes et a » logique
31 janvier 2004, par Christophe BORMANS
La Paranoïa Schreber
Juillet 1894 - Avril 1911
13 septembre 2003, par Christophe BORMANS
La Paranoïa Schreber
Juillet 1842 - Juin 1894
5 juillet 2003, par Christophe BORMANS
La Paranoïa Schreber
Résumé de la première séance
18 avril 2003, par Christophe BORMANS