Séminaire « L’Acte analytique »
Sexe-poser à l’EPSa (8 février 2006)
27 mai 2006, par Paul PAPAHAGI« Ce psychanalysant naïf que l’analyste sait du côté aliéné du “je ne pense pas”, il va le mettre à la tâche d’un penser. Qu’il associe librement, sans crainte ni tremblement de dire des conneries, à ceci près qu’en énonçant cette règle, dite fondamentale, l’analyste n’est pas sans savoir qu’il s’embarque avec son analysant sur la même galère puisque la règle fait retour sur lui en tant que : attention flottante et règle d’abstinence (on se croirait chez les jésuites).
Encore faut-il savoir qu’il n’a pas à prendre en charge la vérité, même si c’est la vérité insu qui est visée par la cure. La vérité, elle, se mi-dit comme elle peut côté analysant, même lorsqu’il raconte un bobard à son analyste.
L’analyste dirige la cure, pas le sujet, dit Lacan dans la “Direction de la cure”. Son interprétation, qui est insertion signifiante dans la tâche analysante est son grain de sel à lui, et en tant qu’équivoque signifiante elle est “acte en porte à faux” » (Paul Papahagi, 8 février 2006).
Séminaire « L’acte analytique »
Séance du jeudi 3 Mars 2005
23 avril 2005, par Paul PAPAHAGI« Pour le malheur de Freud, l’interprétation par l’homosexualité se révèle ce qu’elle est : un fiasco ! Et heureusement que Freud n’a rencontré Schreber que dans un rapport textuel. [...]
Bien que comme acting-out sans analyse, le transfert soit là depuis toujours, le sujet qui entre en analyse fait référence au sujet supposé savoir mieux que les autres, même s’il ne l’identifie pas à son analyste comme d’aucuns le croient volontiers. [...]
Ce sujet supposé savoir, l’analyste va feindre que c’est tenable alors que dans son analyse, il aura fait l’expérience de son inconsistance, car ce n’est qu’à ce prix que quelque chose de la vérité du sujet sera touché. [...]
L’acte psychanalytique consiste précisément en cette feinte par où cet acte se distingue d’un faire. [...]
Car la position de l’analyste ne se détermine que d’un acte où il n’est pas sujet, acte qui n’est pas passage à l’acte, mais reste à la merci d’un acting-out. Dans la cure, l’acte de l’analyste porte fruit en termes de savoir » (Paul Papahagi, 3 Mars 2005).
Séminaire « L’Acte analytique »
Séance du jeudi 27 Janvier 2005
19 mars 2005, par Paul PAPAHAGI« Car entre la vérité de la connerie et la connerie de la vérité, ce que j’avais appelé la psych-actologie du psychanalyste ordinaire se prend les pieds ; et on arrive au peuple psy dont un ami l’air de rien devient meneur. Les assos psys n’assexuent plus la vérité, pour le malheur du législateur qui ne tardera pas à se prendre les pieds dans le concret comme tout un chacun. Et pour comble de malheur Freud s’y met aussi qui soutient que l’organe avantageux est impropre (pas à la consommation encore que cela arrive) impropre à la jouissance.
Du coup sans rapport, se répète... l’acte analytique (bien que la transgression le guette, voire l’acting-out). Car l’analyste est... “une femme de non-recevoir”, ce qui n’est pas drôle, même si les analysants glissent sur leur adorable symptôme au pays des phantasmes qui chantent.
Pour ce qui est de la structure qu’on prend par les deux bouts je vous attends toujours. Avis aux amateurs de Nœuds Beaux Dentés : ça commence à quatre... Et pour les bonnes blagues adressez vous au service des Formations de l’Inconscient. Pour la formation du psychanalyste, vous repasserez » (P. Papahagi, 27/01/05).
Borromée’art
Résumé borroméen de la séance du 22 mars 2004 du séminaire de Paul Papahagi
26 février 2005, par Paul PAPAHAGISéminaire « L’acte analytique »
Séance du 9 Décembre 2004
12 février 2005, par Paul PAPAHAGI
Séminaire « L’Acte analytique »
Séance du mois de juin 2004
1er janvier 2005, par Paul PAPAHAGI
Les États limites
Résumé de la séance du 9 octobre 2003
18 octobre 2003, par Christophe BORMANS, Paul PAPAHAGI