Texte établi par PSYCHANALYSE-PARIS.COM à partir de l’ouvrage de D. G. M. Schreber, Gymnastique de chambre médicale et hygiénique, Cinquième édition (Traduite sur la 15e Édition allemande), Éd. G. Masson, Paris, 1867.
D. G. M. SCHREBER
Gymnastique de chambre médicale et hygiénique
22 mars 2006« Le corps, soit dans la jeunesse, soit dans la vieillesse, trouvera donc dans la gymnastique un moyen de vérifier de temps en temps s’il possède bien sous tous les rapports la plénitude de sa liberté normale d’activité musculaire, et par suite la plénitude de son énergie et de sa capacité vitale, et si, sous un rapport ou sous un autre, il n’en était pas ainsi, de remédier à son affaiblissement avant qu’elle soit entièrement disparue : il y trouvera un moyen toujours disponible de maintenir jusqu’au dernier jour son corps à un état de pleine culture. Le médecin, aussi bien du reste que l’homme sensé, reconnaîtra dans la mise à exécution correcte de ce système, toujours bien adapté aux circonstances en se basant sur l’appréciation personnelle des faits, un champ riche en applications, une somme de procédés thérapeutiques féconds dans tous les sens, le régulateur le plus naturel et le plus simple de l’organisme vital » (D. G. M. Schreber, Gymnastique de chambre).
D. G. M. SCHREBER
Gymnastique de chambre : Chapitre IV
15 mars 2006« Lorsqu’on veut réaliser aussi complètement que possible le maintien d’une attitude convenable et d’un développement normal du corps de l’enfant pendant sa croissance, la mise à exécution de cette prescription réglementaire doit être tout particulièrement recommandée, surtout aux enfants qui se tiennent continuellement assis le buste droit comme dans les établissements d’éducation. Si, après qu’ils sont restés assis de cette manière pendant plusieurs heures, on leur accorde un léger intervalle de repos pendant lequel, au moins, il leur est permis de s’appuyer le dos, peut-être serait-il d’autant plus énergiquement à souhaiter qu’il leur fût possible d’étendre le dos bien rigoureusement droit pendant qu’ils sont libres de s’asseoir comme ils le veulent. Demande-t-on d’ailleurs l’impossible ! » (D. G. M. Schreber, Gymnastique de chambre).
D. G. M. SCHREBER
Gymnastique de chambre : Chapitre III (Exercices 31 à 45)
8 mars 2006« Cet exercice doit donc être recommandé surtout dans tous les états pathologiques provenant en général d’inertie ou d’interruption des fonctions de l’abdomen, ou dans les affections chroniques concomitantes, et notamment dans les engorgements du système de la veine porte, dans les digestions difficiles, surtout celles provenant d’un état pathologique de l’intestin grêle, qui se manifeste par les malaises que l’on ressent généralement une heure et demie à deux heures après les repas, dans les constipations, dans le développement si incommode de flatuosités, de gaz, que l’exercice dont il est ici question a pour effet tout spécial d’expulser immédiatement, dans l’hypochondrie, dans l’hystérie, dans les cas d’interruption de l’écoulement des flux hémorroïdaux et menstruels, dans les affections qui portent le nom d’hémorroïdes muqueuses et d’hémorroïdes de la vessie, dans les écoulements muqueux (leucorrhée) des organes génitaux du sexe féminin, etc., etc. ; cet exercice constitue en outre un moyen tout à fait convenable pour amener rapidement la fatigue et par suite le sommeil » (D. G. M. Schreber, Gymnastique de chambre).
D. G. M. SCHREBER
Gymnastique de chambre : Chapitre III (Exercices 16 à 30)
1er mars 2006
D. G. M. SCHREBER
Gymnastique de chambre : Chapitre III (Exercices 1 à 15)
22 février 2006
D. G. M. SCHREBER
Gymnastique de chambre : Chapitre II
15 février 2006
D. G. M. SCHREBER
Gymnastique de chambre : Chapitre I
8 février 2006
D. G. M. SCHREBER
Gymnastique de chambre : Préface et Introduction
1er février 2006