Bibliothèque de textes fondamentaux de l’ésotérisme et du mysticisme.
Louis Figuier
La baguette divinatoire (Chapitre I)
18 novembre 2006« Le Novum Testamentum de Basile Valentin, moine bénédictin et alchimiste célèbre, qui florissait au quinzième siècle, est un témoignage certain que l’on avait alors connaissance de cette pratique superstitieuse, à moins qu’on ne veuille, avec un écrivain moderne, élever des doutes sur l’authenticité des écrits de cet auteur et même sur son existence propre.
Basile Valentin nous apprend, dans son Novum Testamentum, que, de son temps, la magique baguette portait sept noms différents, outre ceux qu’elle avait reçus de l’antiquité : Verge divine, Verge luisante, Verge saillante, Verge transcendante, Verge tremblante, Verge tombante, Verge supérieure. Sept chapitres du Novum Testamentum répondent à ces sept noms pompeux, qui sont destinés à indiquer, par eux-mêmes, tous les caractères ou les mouvements qu’on a donnés à la baguette divinatoire. Suivant Basile Valentin, les ouvriers mineurs portaient la baguette “à leurs ceintures ou à leur chapeau” » (Louis Figuier, La baguette divinatoire).
Gérard de Nerval
Les illuminés. Récits et portraits (1852)
19 août 2006« Tout le monde connaît l’affaire du collier, où le célèbre cabaliste se trouva impliqué, mais dont il sortit à son avantage, ramené en triomphe à son hôtel par le peuple de Paris.
Sa femme, qui était fort belle et d’une intelligence élevée, l’avait suivi dans tous ses voyages. Elle présida à ce fameux souper où assistèrent la plupart des philosophes du temps, et dans lequel on fit apparaître plusieurs personnages morts depuis peu de temps : selon le système de Cagliostro, il n’y a pas de morts. Aussi avait-on mis douze couverts, quoiqu’il n’y eût que six invités : d’Alembert, Diderot, Voltaire le duc de Choiseul l’abbé de Voisenon et on ne sait quel autre, vinrent s’asseoir, quoique morts, aux places qui leur avaient été destinées, et causèrent avec les conviés, de omni re scibili et quibusdam aliis » (Gérard de Nerval, Cagliostro).
Sainte Thérèse d’Avila (1515-1582)
Le Chemin de la perfection - Chapitre VI
15 octobre 2005« Je reviens maintenant à cet amour qu’il ne nous est pas seulement permis d’avoir, mais qu’il est utile que nous ayons. Je dis qu’il est purement spirituel ; et en le nommant ainsi je ne sais si je sais bien ce que je dis [...]. J’avoue que je ne sais comment je m’engage à parler de ce sujet dans la créance que j’ai de ne discerner pas bien ni ce qui est spirituel, ni quand la sensualité s’y mêle.
Dieu veuille s’il lui plaît me le faire connaître, et me rendre capable de l’expliquer. Je ressemble à ces personnes qui entendent parler de loin sans savoir ce que l’on dit : car quelquefois je n’entends pas moi-même ce que je dis ; et Dieu fait pourtant qu’il est bien dit. D’autres fois ce que je dis est impertinent : et c’est ce qui m’est le plus ordinaire » (Ste Thérèse d’Avila, Le Chemin de la perfection).
Sainte Thérèse d’Avila
Le chemin de la perfection - Chapitre V
1er octobre 2005
Sainte Thérèse d’Avila
Le Chemin de la perfection - Chapitre IV
10 septembre 2005
Sainte Thérèse d’Avila
Traduction de M. Arnauld d’Andilly
10 juillet 2005
Sainte Thérèse d’Avila
Le chemin de la perfection - Chapitre II
3 juillet 2005
Sainte Thérèse d’Avila
Traduction de M. Arnauld d’Andilly
26 juin 2005
Fulcanelli
L’interprétation ésotérique des symboles hermétiques du grand œuvre (Chapitre I)
27 novembre 2004
Nicolas Flamel
Trésor de Philosophie ou Livre des six paroles (Traité apocryphe)
13 novembre 2004
Nouveau Testament
Traduit du grec par Louis Segond (1880)
13 décembre 2003