Psychanalyse-Paris.com Abréactions Associations - 11, rue Fénelon - 75010 Paris / Tél. : 01 45 08 41 10

Accueil du site > Bibliothèque > Livres > Cultes, Mythes et Religions

Navigation

Cultes, Mythes et Religions

Dernier ajout – mercredi 15 octobre 2008.

Salomon Reinach, Cultes, Mythes et Religions, Éditions Ernest Leroux, Paris, 1905.


  • Salomon Reinach

    Les mythes babyloniens et les premiers chapitres de la Genèse

    L’Anthropologie (1901)

    15 octobre 2008

    « Or — et c’est là une découverte toute récente et d’une importance capitale — il y a dans la Bible, sinon dans la Genèse, des traces irrécusables d’une troisième cosmogonie, que les rédacteurs du Pentateuque ont éliminée, mais dont les Prophètes, les auteurs des Psaumes et celui du livre de Job ont parlé comme d’une conception familière. Cette conception nous est aujourd’hui bien connue par les textes babyloniens ; il y a donc là un nouvel exemple d’une croyance très ancienne, commune aux ancêtres des Chaldéens et des Juifs du Ier millénaire av. J.-C., qui s’est maintenue en Chaldée et qui n’a laissé que des vestiges sporadiques dans la littérature religieuse des Hébreux.
    Quand le grand prêtre Joad dit, dans Athalie :
    - Celui qui met un frein à la fureur des flots
    - Sait aussi des méchants arrêter les complots,
    il fait allusion à des passages bien connus de l’Écriture qui conservent un souvenir de la lutte de l’Eternel contre l’abîme de la mer. Ces passages s’éclairent à la lumière de l’histoire chaldéenne du dieu Marduk, qui, avant de créer ou d’organiser le monde, a remporté la victoire sur le chaos et sur les eaux déchaînées de l’Océan » (Salomon Reinach, Cultes, mythes et religions).

  • Salomon Reinach

    La bossue d’Assise et la conversion de Saint François

    Revue historique (1930)

    28 avril 2008

    « S’il n’est pas prouvé, s’il n’est pas démontrable que le bouddhisme ait exercé une influence sur le christianisme naissant, il est sûr maintenant qu’une des légendes les plus caractéristiques du bouddhisme a pénétré au Moyen Âge dans le cycle chrétien et que Bouddha, sous le nom de saint Josaphat, a conquis une place au calendrier catholique, où on l’honore le 27 novembre. Une question accessoire restait obscure : comment la légende bouddhique avait-elle été propagée sous une forme chrétienne ? On se contenta longtemps d’alléguer les nestoriens de Syrie, mais sans pouvoir préciser leur rôle. La solution du problème parait avoir été trouvée par M. Alfaric dans un article du Journal asiatique de 1917. S’autorisant de quelques fragments du VIIIe siècle découverts au Tourfan, il estime que l’emprunt à la littérature de l’Inde a été fait par les manichéens (...).
    Ainsi la légende de la conversion de Bouddha, d’importation probablement manichéenne, devenue populaire en Italie et ailleurs au XIe siècle, semble avoir été adaptée par l’imagination populaire à saint François antérieurement aux légendes écrites que nous possédons. C’est, en somme, le thème de la conversion du jeune homme heureux et insouciant par la brusque révélation des misères humaines » (Salomon Reinach, Cultes, mythes et religions).

  • Salomon Reinach

    Zagreus, le serpent cornu

    Revue archéologique (1899)

    23 avril 2008

    « Les Anciens ont dit que les druides avaient été les élèves ou les maîtres de Pythagore et ils ont identifié en substance l’orphisme et le pythagorisme, le second n’étant qu’une doctrine aux allures scientifiques fondée sur le premier, qui est une religion populaire. Donc, aux yeux des Anciens, il eût paru tout naturel qu’on cherchât à retrouver des éléments orphiques dans les croyances primitives des Celtes, qui sont au druidisme ce que l’orphisme est au pythagorisme, le substratum populaire d’une doctrine savante. Les Anciens croyaient savoir également qu’il avait existé des relations étroites entre les Celtes, les Illyriens et les Thraces et n’auraient pas trouvé étonnant qu’on constatât une analogie entre les croyances religieuses de la Thrace, berceau de l’orphisme, et celles de la Gaule celtique. Les Modernes, tout en tenant compte de ces circonstances, ont le droit d’être plus exigeants à l’article de la preuve. Il nous suffit donc d’avoir montré que le serpent cornu et l’oeuf de serpent des Celtes ne sont pas, comme on le croyait, des conceptions isolées dans l’ensemble des religions européennes » (Salomon Reinach, Cultes, mythes et religions).

0 | 15 | 30

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Mode texte | Plan du site | Notice légale | Partenariats | Espace privé
Blogs Psychanalyse | Psychanalyste Paris | Annuaire Psychanalyste Paris | Avocats-publishing.com | Avocat Paris
Bibliothèque de Littérature érotique : Textes érotiques, histoires érotiques, confessions érotiques et récits érotiques | Librairie érotique | Sexshop Boutique érotique | Art et érotisme | Boutique érotique

Open Directory Project dmoz en français